On le sait, la Commission Permanente de Contrôle linguistique a, le 13 mars dernier, déclaré illégales les mentions exclusivement anglophones qu'arboraient fièrement les 585 horodateurs de Saint-Gilles.
Interpellées par l'auteur de la plainte (le conseiller communal CDH Vincent Henderick), les autorités communales ont, pour rappel, jugé cet avis nul et non avenu, puisque cet avis n'a pas d'effet contraignant. Néanmoins, redoutant sans doute que des automobilistes s'engouffrent dans la brèche ainsi ouverte pour contester des redevances qu'ils jugeraient illégales, les mêmes autorités communales saint-gilloises ont pris dès le 20 mars contact avec la société Rauwers, qui produit, fournit et entretient les horodateurs, pour qu'il soit mis fin aux inscriptions anglophones dans les plus brefs délais. Pour le 6 avril, toutes les inscriptions anglophones devaient avoir disparu... En tous les cas c'est ce qu'affirmait l'échevin Carlo Luyckx.
Pas de chance, il semble que certains horodateurs font de la résistance. Nous en avons trouvé un, ce mercredi 15 avril, qui affiche encore et toujours ses mentions illégales. Pour celles et ceux qui souhaitent aller admirer cette curiosité, due sans doute à un nouvel '"oubli", il porte le n° 163...
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